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POMPES FUNEBRES DE LA BRIE - ETS BENOIST
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Les hommages

Photo 567882Monsieur Guillaume VIDEAU
Bonjour mon Guillaume pourquoi toi qui aimait tant la vie? Sage que tu n'est pas seul,la ou tu te trouves, mon amour et mon affection seront toujours avec toi.
Je suis désolée pour ceux qui n'ont pas eu la chance de partager des moments avec toi, j'ai beaucoup de douleur dans ce moment, je pense que tu nous voient car desorme tu est un ètre de lumière, surtout j'espère que tu n'a pas souffert, toi qui avait tellement peur de mourir, rappel toi combien de fois je t'ai dis que la mort faussait partie de la vie. la douleur est surtout de n'est plus te voir a tout jamais, je suis sure que tu est avec tes parents maintenant. Aujourd'hui je vais appeler ton frère pour voir comment il va. Tu était un homme sensible et bon coeur mon cher Guillaume,
Photo 526167Madame Simonne CHENNEVIERE née DEBUSSCHERE
Tu m'as manqué pendant plusieurs années, maintenant tu vas me manquer pour toujours. Mais tu auras toujours ta place dans mon coeur, dans mes pensées et dans mes prières. Repose en paix. Patrick
Photo 501816Madame Bernadette LANDOUR
Je rend hommage à une grande dame une bonne amie que j appréciait énormément une femme qui avait un grand cœur elle va me manquer énormément même quand elle me disputait et mes enfant aussi
Monsieur Patrick COISMAN
Lettre à un ami monteur.
Cher Patrick, les mots, dans la peine je le sais, ne sont que maigre consolation mais dans l’épreuve inéluctable de la mort, ils restent le témoignage doux et attentionné de la communauté humaine pour ceux que la douleur étreint. Je te prie d'accepter aujourd’hui les miens.
C’est Jean-Antoine, qui m'a prévenu dans l’heure de ton décès au téléphone; nos amis communs de France Télévision, par les réseaux sociaux, quelques minutes à peine plus tard. Cette nouvelle a fait le tour de la toile comme une traînée d'étoiles. Nous t'aimions. Pour ma part, je dois te remercier pour ton affection. Alors que tout le monde, dans les salles de montage, m'appelait "Datto", toi tu m'appelais "Doudou"; "mon Doudou". Quelle marque de tendresse ! Quelle pudeur ! Quels bons moments; quel labeur partagé aussi jusqu’à point d’heure…
Dans cette grande bataille pour le droit à l’information télévisée, nous avons ciselé ensemble pendant dix ans les reportages impétueux du magazine Pièces à Conviction qu'il fallait faire, défaire et refaire et re-refaire, pour que coulent limpides les analyses des journalistes jusqu’aux téléspectateurs. C'est cette course farouche pour une télévision de qualité à laquelle je rends également hommage à travers toi. Tu t'y sentais à ta place. Nous y étions tous soudés aux côtés des équipes de rédaction : Olivier notre réalisateur, les musiciens, les autres monteurs, les techniciens ; tous tendus vers cette même cause tacite; la raison même de notre engagement.
Tu as fini par passer la main. Nous la passerons tous. D'ici là, les souvenirs resteront intacts: ta carrure, ton calme, ta pugnacité, ta voix de tonnerre ; ton rire qui nous manquent déjà… Je n’ai pu me déplacer aujourd’hui jusqu’à toi pour ce dernier salut fraternel mais en pensées, et par la voix de notre amie Magali, je suis, à l'heure dite, à vos côtés. « Je ne pouvais pas d’une façon ou d’une autre ne pas y être ! » Permets-moi enfin Patrick, au nom de tes amis de Pièces à Conviction, de présenter à Nicole ta compagne, vos filles et vos familles endeuillées, l'expression de nos plus affectueuses condoléances. Quant à nous deux, il est fort probable que nous nous recroiserons, avec ou sans scalpel, autour d’une assiette de mayonnaise frites, à la cantine de l’une des chaînes satellitaires du ciel. Ton Doudou. Dominique Dattola
Monsieur Patrick COISMAN
Mais tu ne vas pas manger çela ? disais-je à Patrick Coisman dans ce petit bistrot près de France télévision où nous avions nos habitudes. Le bon colosse souriait et étalait un kilo, de mayonnaise sur son entrecôte. Patrick aimait la bonne chère mais on ne fumait pas des pétards et on ne buvait pas de bières dans sa salle de montage. Tout au plus on mangeait par mégarde une pizza cendrier, constellée de mégots vers 2h du matin. Patrick était grand, fort, impressionnant. Je me sentais rapetisser lorsqu'il s'extirpait de sa combinaison de moto, après les 80 km qui le séparait du travail de son domicile. Cheveux longs blonds en queue de cheval, ce grand frère a dû vivre à fond les années 70, biker et Rock'n'roll. Bon, tout le monde sait qu'il a été le monteur des plus grandes émissions de reportage de la télé. Pour moi, il était un tranquillisant. Je lui ramenais le chaos des rushes, tout chaud sorti de tournages fatiguant et souvent éprouvants. Il souriait, il en avait tant vu, et il trouvait, toujours la solution. Au bout d'un moment, j'avais compris. On faisait un dérushage minutieux, et souvent fastidieux. Puis, il comprenais par intuition l'histoire que je voulais raconter. Je mettais tout en ordre, c'était son exigence. Après, je pouvais bien aller pécher à la ligne, il n'avait plus besoin de moi. Donc un miracle s'est accompli ! Nous avons, avec Patrick Coisman aboli le travail. Plus la peine de se prendre la tête, d'argumenter, de se confronter; l'évidence de la complicité franchit tous les obstacles avec une telle facilité que l'on peut parler d'autre chose. J'ai donc parlé de politique, de rumeur de couloirs, d'amours, de mode de vie (son choix de vivre dans une chaumière dans la forêt de Fontainebleau) et de mille autres choses qui nous font se sentir vivant. Je rentrais dans la salle de montage, je papotais avec mon pote, et à la fin de la journée, le film était fait. Patrick Coisman avait une qualité supplémentaire : il riait toujours à mes blagues pourries. Un jour où je l'avais rejoint au CFPJ ou il était prof de montage, une jeune étudiante lui a offert une bouteille d'un grand cru pour le remercier d'avoir démerdé son film de fin d'étude. Elle pensait que Patrick Coisman était un Dieu du montage (moi aussi). Alors je saisis la bouteille et Patrick l'agrippe en chavirant. Le clochard au bout de la rue trouve la scène très réussie. La jouvencelle est stupéfaite. Nous en rigolerons encore lorsque nous l'évoquerons dans notre rencontre dans les limbes !
Je n'ai connu Patrick Coisman que dans les salles de montage. Il m'a appris à raconter une histoire visuellement. J'ai plus de confiance en moi et de technique grâce à lui. Je témoigne que dans le cadre où je l'ai connu, Patrick Coisman a été un homme heureux. Je remercie la vie de m'avoir fait croiser le talent de Patrick Coisman.
Je te remercie et je m'incline devant toi Patrick Coisman.
Guillaume D'Alessandro
Monsieur Patrick COISMAN
Je ne connaissais pas Patrick, jusqu'au jour où la chaîne de TV France O nous a mis en contact pour le montage d'un film documentaire (2015) qui nous a réunis durant huit semaines. Huit semaines cela peut paraître court, mais dans ce métier cela peut être intense lorsque le projet nous résiste et cela fut le cas. Le film a été interrompu à deux reprises pour raisons "techniques". Si Patrick ne m'avait pas épaulé de son humanité, détermination, professionnalisme et goût pour l'artistique, je me serais retrouvé bien seul. A cette complicité professionnelle s'est agrégée une amitié naissante, ce qui est rare dans ce métier où les relations sont plutôt superficielles, volatiles. J'avais envoyé quelques messages à mon compère pour lui signifier que je pensais à lui pour un autre projet qui n'a pas encore vu le jour. A chaque fois, il m'a fait part de son enthousiasme, sans jamais aborder le mal qui le rongeait, d'où ma stupeur d'appendre sa disparition. Ce sera donc malheureusement sans toi Patrick. Patrick, je n'oublierai jamais ces moments de complicités pour battre en brèche les obstacles qui nous ont permis de mener à bien ce film. Je suis sûr que là-haut, tu te fends bien la gueule, de ton sourire et regard narquois, malgré tout bienveillants, sur les méandres de ce milieu qui nous a réunis. Salut à toi l'ami.